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I’aioûteray encor deux mots à ces deux Lettres, on ne parle icy (dit l’vn de ceux qui écriuent) que de Baptémes, que de Mariages, & que de baſtimens, & perſonne n’y meurt que de vieilleſſe ou de mort violente.
L’vne des Maiſtreſſe du Seminaire des Vrſulines m’eſcrit merueille de la douceur, de la docilité & de l’eſprit des enfans originaires du pays, ſoit François, ſoit Sauuages. Elle dit que les Iroquois deſcendus à Kebec les eſtant allés viſiter en leurs parloirs, ont eſté rauis, voians la gentilleſſe des petites filles Sauuages eleuées à la Françoiſe, ils demandoient combien il falloit de temps pour franciſer vne fille, & luy apprendre ce que de petites Huronnes faiſoient paroiſtre en leur pre-