Page:Le Nismois - L’Armée de volupté, 1900.djvu/39

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L’Armée de Volupté, Bandeau de début de chapitre

IV


Vivait-il un conte des mille et une nuits !

Au haut de l’escalier, aboutissant au bout de quelques marches à une antichambre, Lucie conduisit Émile par un couloir dans un salon rectangle, aux proportions monumentales, blanc et or, le plafond orné d’une peinture représentant une scène de l’Olympe, avec d’immenses glaces sur ses deux longs côtés.

Elle l’invita à s’asseoir sur un siège du milieu et lui dit :

— Ami, rêvez quelques minutes, le temps de me mettre à l’aise et je suis à