Page:Le Parnasse contemporain, III.djvu/423

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De tout son être elle défend,
Le serrant d’un geste plus tendre,
Ce fils si frêle, unique enfant,
Dont l’amour semble la comprendre.

Et, l’embrassant d’un long regard,
Elle rêve, en son cœur qui tremble,
De la mort comme d’un départ,
Qui tous deux les prendrait ensemble.