Page:Le Roman du Renart, 1826, tome 4.djvu/237

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Apriès Renart canta Hiersens
2590Ki de jalousie ot sen sens
Desvoiiet, ce rondet joli :

Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d237-1-Portée sans paroles
Hé ! Dieus, cele m’a trahï
Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d237-2-Portée sans paroles
Ki m’a tolu mon ami.

Apriès Hersent canta Harouge,
Un poi avoit la couleur rouge,
Mout volentiers fu escoutée :

Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d237-3-Portée sans paroles
D’un joli dart d’amors sui navrée par

Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d237-4-Portée sans paroles
Mon regart, puisqu’il li plest, forment m’agrée.
Quant tuit orent asses fiesté
Tant que il furent tout lassé,
On mist les tables, tuit laver
2600Vont, puis s’assiéent au souper.
Siervi furent de plusors mès.
Apriès souper font lor vallès
Faire lors lis, puis vont coucier
Dusqu’au matin c’on vit raiier
Le soleil, et puis se leverent
Li grant signor, et demanderent
Congié d’aler en lor païs