Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/135

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— Chère tante, vous l’avez appelée pine tout à l’heure et vous me disiez de vous foutre et de bien l’enfoncer dans votre con. Est-ce que ce sont là les véritables noms de ma quéquette et de votre fente ? Que veut dire foutre, ma chère tante ? Dites-le moi, ma tante chérie ! Enseignez-moi le langage que je dois tenir quand vous me soulagez si délicieusement de ma raideur qui est si fréquente maintenant. Je ne sais si vous l’avez remarqué, ma chère tante, mais dès que j’entre avec vous dans ce pavillon d’été, je suis tout de suite aussi raide que possible ; il est vrai que vous me procurez de telles jouissances en me soulageant, que je voudrais toujours être raide quand vous êtes près de moi. Est-ce naturel, ma chère tante, ou une maladie ? Je vous en prie, dites-le moi et enseignez-moi tous les termes voluptueux dont vous vous êtes servie pendant que vous me soulagiez de ma raideur.

Mon ignorance apparente lui plut beaucoup. Elle pensa aussi probablement que, comme tôt ou tard, je devais connaître la nature de nos amusements, il valait mieux me dire la vérité et m’attacher plus sûrement à elle. Elle me pria de m’asseoir et m’expliqua tout bien en détails. Naturellement, je savais aussi bien qu’elle tout ce qu’elle me communiqua, mais je la confirmai dans l’idée qu’elle était vraiment ma première institutrice, en lui faisant des remarques naïves sur ce qu’elle me racontait. Je lui parus aussi bon élève et par mes questions serrées, je lui fis dire tout ce qu’elle sa-