Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/149

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Je dois ici mentionner que c’était une habitude de mon oncle et de ma tante, dont ils se départaient rarement, de laisser leurs favoris reposer seuls la nuit afin de reprendre leur vigueur dont ils avaient grand besoin pour les batailles de la journée ; les deux chères créatures aimant à prendre leurs plaisirs en plein jour afin de mieux jouir de tous les charmes de leurs partenaires. C’était là leur raison principale, mais ils considéraient aussi qu’il était sage et raisonnable de ne pas surmener les jeunes gens qui leur procuraient à tous deux tant de plaisir.

Ma dernière expérience à la maison m’avait déjà fait connaître les avantages et l’utilité d’une bonne nuit de repos après les fréquents combats dans les champs de bataille de Vénus et de Junon.

Je dormis cette nuit-là d’un sommeil profond et continu, jusqu’au moment où je fus réveillé par mon oncle qui venait pour me jeter dans les bras de sa femme, qui m’attendait dans son propre lit, nue comme le jour de sa naissance, et dans toute la splendeur de ses charmes de femme arrivée à sa pleine maturité : ses bras grands ouverts m’invitaient à l’entière jouissance de toute sa glorieuse personne.

Le pasteur retourna ma chemise par-dessus ma tête, et en un instant cette superbe créature me serrait étroitement sur son sein. Nous étions tous deux trop en chaleur pour attendre d’autres préliminaires, nous nous dépêchâmes de commencer et payâmes rapidement notre premier tribut au dieu