Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/160

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nous déchargeâmes tous les deux avec délices, en poussant de véritables cris de sauvage luxure.

Je tombai sur son splendide derrière et sur son dos, pelotant ses superbes tétons des deux mains, jusqu’à ce que ses exquises étreintes renouvelèrent mes forces et me firent tirer un nouveau coup, pendant lequel ma tante donnant libre cours à sa lubricité m’inonda de plusieurs décharges, tandis que mon foutre coulait une fois seulement. À la fin, nous tombâmes tous deux anéantis, avec la joie d’avoir pleinement satisfait nos désirs.

Cependant, j’étais toujours resté dans ce large et magnifique derrière, quand ma tante me dit de me retirer, qu’elle avait envie de satisfaire un besoin naturel. Je déculai immédiatement et ma pine sortit en faisant un bruit sonore pareil à celui d’une bouteille de Champagne dont le bouchon saute, bruit qui fut suivi aussitôt d’une terrible succession de pets. Ma tante me parut consternée, mais je me mis simplement à rire bruyamment et dis à la chère créature qu’elle pouvait pisser, péter et chier, tant qu’elle voudrait, que je ne l’en aimerais que davantage. Elle me dit qu’il fallait qu’elle fasse de suite la dernière chose et elle se mit à courir vers les water-closets aussitôt qu’elle fut parvenue à réunir quelques vêtements ; mais je sortis le pot de chambre et la priai de s’asseoir dessus immédiatement, que cela me ferait plaisir et m’excitait beaucoup. Elle était trop pressée pour hésiter, elle s’assit dessus juste au moment où tout sortait à la fois. Je me tenais derrière elle, caressant