Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/171

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garçons, peut-être même plus, et pour dire toute la vérité, il y avait longtemps qu’Ellen enviait une occasion pour connaître toutes ces choses en général, et elle pensa que le moment était arrivé de se satisfaire.

Aussi, après une certaine résistance de sa part pour sauvegarder la décence, il fut convenu entre eux qu’il pourrait jouir de la vue d’Elle et qu’en suite il lui montrerait le sien.

Ellen n’avait jamais vu une « affaire d’homme » ainsi qu’elle et son jeune ami appelaient la queue, et elle était très excitée et désirait ardemment prendre dans sa main cette « drôle d’affaire », d’après ce que lui avait raconté une servante, qui avait en même temps expliqué théoriquement ses usages, ce qui donnait envie à Ellen de connaître aussi la pratique. Ils se dirigèrent donc tous deux sous la tonnelle.

Ellen se renversa d’abord sur un siège pendant que le jeune gamin lui déboutonnait son pantalon qu’il lui retira, réjouissant ses yeux de la vue complète de tous ces charmes virginaux aussi longtemps qu’il le désira ; Ellen était une petite fille très lascive qui ressentit un véritable plaisir à se voir ainsi examinée et admirée par une personne d’un sexe différent, quoique pour la forme elle se couvrit la figure rougissante avec ses délicates petites mains. Il la toucha, la caressa et la frotta avec son doigt. Ses cuisses tressaillirent et s’ouvrirent. Instinctivement, il donna un baiser brûlant sur le ravissant petit conin qu’il avait devant lui ;