Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/273

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une charmante soirée qui n’était que le prélude de toutes les voluptés que la nuit nous réservait, maman vint me rejoindre aussitôt qu’elle crut Ellen profondément endormie, et Ellen fit en sorte de ne pas la faire attendre trop longtemps.

Elle se mit de suite entièrement nue et étreignit mon corps également nu. Je l’avais attendue en pensant aux jouissances qu’elle allait me donner, aussi je bandais déjà fortement avant son arrivée. Elle était aussi très avide de jouir, nous commençâmes de suite à manœuvrer et en un rien de temps nous achevâmes notre première course en poussant des ah ! et des oh ! de bonheur.

Nous restâmes quelque temps à jouir de ce plaisir délicieux. Maman alors nous gronda tous deux pour notre trop grande précipitation, disant que nous nous privions de la véritable luxure en foutant et en déchargeant avec une pareille hâte.

— Une bonne fouterie, dit-elle, ne doit pas s’opérer comme le veut l’instinct animal, mais elle nécessite de l’habileté pour amener toutes les ravissantes délices du libertinage.

Elle ajouta qu’étant tous deux un peu rassasiés, nous devions procéder maintenant par un mutuel gamahuchage. Elle se leva alors pour pisser, me permettant d’admirer le torrent d’eau chaude qui sortait de son con pour tomber dans le vase ; puis, allumant encore deux bougies, elle en plaça deux au pied du lit et deux à la tête, de sorte que tous deux nous pouvions bien voir les caresses que nous nous faisions. Je m’étendis alors sur le dos, elle