Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/34

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admirables conseils que m’ont donnés ces deux charmantes et inestimables femmes.

La nuit suivante, après avoir sacrifié à Vénus suffisamment pour nous permettre de reprendre notre délicieuse conversation sur les meilleurs moyens d’exciter à l’amour, j’arrivai à parler de fouettage, car, pour dire la vérité, j’avais une envie folle de fouetter le superbe derrière de ma charmante maîtresse. Je l’avais souvent senti palpiter sous les vigoureuses attaques de mon énorme pine, pendant que je labourais l’une ou l’autre des entrées du temple de l’amour. Je lui avais souvent appliqué de bonnes claques sur les fesses avec la main, mais j’avais une extrême envie de me servir de verges, de les faire devenir bien rouges et d’enfoncer alors ma pine dans l’une ou l’autre de ses deux charmantes ouvertures.

Le meilleur moyen pour arriver à satisfaire mon désir, était d’avoir recours à sa propre description d’une fessée pas trop sévère, juste assez pour exciter les passions, sans souffrances ; et comme elle avait avoué que cela l’excitait beaucoup, soit de fouetter elle-même, soit d’être fouettée, je lui proposai de m’appliquer une légère fessée sur le derrière, pour voir l’effet que cela ferait.

Elle sauta sur cette idée, mais comme il n’y avait pas de verges dans la chambre, la cérémonie fut remise au lendemain. Pour cette occasion, elle m’avertit d’abord de me livrer à toute la lubricité possible, et lorsque la nature commencerait à être épuisée, nous expérimenterions alors l’efficacité de

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