Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/82

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rais désiré que son physique fût plus en rapport avec mes goûts, mais nous verrons, nous verrons : maintenant, mettons-nous tous deux entièrement nus, et mettons, le mieux que nous pourrons, à profit, la découverte de ces verges, la seule chose que nous désirions et dont nous avions besoin.

Ma tante releva rapidement ses magnifiques tresses de cheveux et fut bientôt entièrement nue, le pasteur aussi. Je puis vous assurer qu’il avait un très beau corps d’homme, bien musclé, nerveux, avec une grosse paire de couilles bien rondes. Sa pine baissait encore la tête, mais était cependant assez grosse, bandant à moitié, excitée sans doute par leur conversation et leurs souvenirs. Sa peau et sa pine étaient excessivement blanches et ses couilles écarlates. Je sentis à ce moment que si j’avais osé, je me serais précipité dans la chambre, et que je l’aurais sucée jusqu’à ce qu’elle fût devenue aussi raide pour satisfaire l’insatiable con de ma tante. C’était là un plaisir pour plus tard, quand je permis au pasteur de me supplier de lui faire ce que j’avais moi-même un brûlant désir d’accomplir. Mais j’anticipe. Aussitôt qu’ils furent prêts, ma tante ordonna d’une voix dure :

— Venez ici, monsieur, je vais vous fouetter, vous n’avez pas fait dernièrement votre devoir comme vous devriez le faire, vous êtes un petit polisson.

Le pasteur, prenant l’air d’un jeune écolier, pria de l’excuser pour cette fois, mais son inexorable maîtresse fut insensible, et, le saisissant par le bras,

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