Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/89

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aussitôt que j’entrerais dans la chambre. M’avançant donc doucement et approchant la lumière afin de bien jouir de ce ravissant coup d’œil, je crachai sur la tête de ma pine pour la bien lubrifier et je la lui introduisis tout doucement dans son con délicieux. Je m’arrangeai pour l’engloutir complètement avant de lui introduire un doigt dans le derrière et de lui branler le clitoris avec un autre.

Involontairement, tout en dormant, elle me pressait déjà avec sa force habituelle. Faisant subitement appel à toute mon énergie, je commençai un mouvement si actif qu’elle se réveilla instantanément. Elle était aussi disposée que moi à jouir et en un instant nous courûmes une course des plus voluptueuses et déchargeâmes avec une énergie qui prouvait l’excès d’excitement dans lequel nous nous trouvions. Comme j’étais debout près du lit sur lequel elle était couchée, ayant approché son derrière du bord, nous ne pouvions rester longtemps dans cette position ; de plus, j’étais encore tout habillé. Aussi, je déconnai et me déshabillai entièrement. Mes sœurs avaient continué de dormir pendant toute cette scène ; après avoir préparé tout ce qu’il fallait pour une orgie générale, godmichés et verges de bouleau, nous réveillâmes les deux chéries qui se mirent de suite à poils.

Ces trois divines créatures étaient avides de savoir ce qui m’avait retenu si longtemps, plus de deux heures et demie, et ce qui s’était passé.

Je leur racontai tout ce qui s’était passé, mais je gardai le silence sur leur intention de m’initier