Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/160

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dans ses deux ouvertures et nous finissions par un triple gamahuchage déchargeant tous dans la bouche les uns des autres.

Quand en hiver notre ami Mac Callum revint du bord de la mer, nous recommençâmes quelques excellentes orgies chez lui, où Anne et Jane ensuite venaient de temps en temps nous trouver.

Le cul de Jane s’était développé d’une manière extraordinaire et devint une des plus délicieuses jouissances de nos orgies chez Mac Callum. Il se réunissait aussi à nos débauches du matin avec Nichols et sa nièce.

À la Noël, la Frankland, Henry et moi, tous nous fûmes invités au presbytère où mon oncle reçut avec délices l’excitante et voluptueuse Frankland. Madame Dale et Ellen vinrent nous y rejoindre. Ma chère tante me dévora positivement de caresses, et en allant me montrer ma chambre, elle me fit entrer dans son petit boudoir, suça ma pine, se courba sur la table, me présentant son immense cul et engloutit en une minute ma pine jusqu’aux couilles dans son con avide où elle déchargea de suite ; mais cela ne fit que m’exciter à recommencer, car la vue et le toucher de ses splendides fesses me firent rebander instantanément.

Elle-même, au milieu de mon opération dans le con, empoigna ma pine qu’elle fit déconner et la guida vers l’entrée de l’autel secret de Junon et de Vénus Callipyge.

Ces deux coups furent tirés comme un éclair et soulagèrent momentanément l’insatiable lubri-