Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/172

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son avec sa mère, l’adorable Frankland, le comte et moi, nous retournâmes ensemble à la ville. Il fut convenu qu’à notre arrivée nous irions dîner chez Nichols, dans Regent Street, et que nous passerions une nuit, relativement tranquille, tous ensemble à mon appartement, ce que nous fîmes, et nous eûmes le bonheur d’avoir le superbe corps tout nu de l’admirable Frankland entre nous deux.

Après avoir chacun inondé deux fois, devant et derrière, ses entrées délicieuses avec notre essence de vie (ou de vits), nous nous endormîmes profondément jusqu’au matin, moment où nous renouvelâmes notre double sacrifice aux deux autels de l’amour, après quoi nous déjeunâmes.

C’était l’avant-dernière occasion que nous avions de nous rencontrer avec le comte, qui allait partir dans son pays.

Il nous quitta le jour même pour aller faire visite à une famille dont le fils héritier était le fruit de ses couilles.

À son retour, quinze jours après, nous passâmes encore une nuit avec notre amie l’exquise Frankland, et comme nous arrivions tous deux de la campagne, nous lui administrâmes des coups si délicieux dans ses deux ouvertures, que nous la rassasiâmes de son avidité pour la pine.

Le lendemain nous nous séparâmes de notre cher ami le comte, mais pas pour toujours, car je raconterai en temps voulu une visite que nous lui fîmes dans le château de ses ancêtres ainsi qu’une rencontre à Turin avec lui et sa sœur.