Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/176

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que j’aime mieux qu’aucune autre est une trop grande joie pour que je puisse l’exprimer. Je te remercie du fond de l’âme, mon adorable créature. Oh ! viens dans mes bras comme ma femme future et jouissons tous deux à cette délicieuse idée.

Telle fut la manière dont m’arriva ce bonheur qui dura de nombreuses années, quoique, hélas ! mon cœur veuf regrette encore, au moment où j’écris, la plus aimante des femmes et la meilleure des épouses. Oh ! comme j’ai été heureux aussi longtemps que je l’ai possédée !

Peu de jours après, nous nous mariâmes, grâce à une licence spéciale. La Benson et la Egerton furent présentes et Henry fut mon garçon d’honneur.

Nous nous rendîmes à sa maison, la nôtre maintenant, où nous déjeunâmes.

Ils restèrent aussi pour le dîner et couchèrent à la maison, afin que nous puissions célébrer notre mariage par une formidable orgie, car nous avions annoncé à nos amis, qu’en nous mariant, loin de renoncer à nos orgies, nous avions l’intention, par notre union, d’en chercher de nouvelles, et qu’à notre retour, nous renouvellerions ces parties délicieuses dont nous avions si souvent joui.

Henry et moi, à cette occasion, fîmes tout ce qui nous fut possible pour satisfaire les trois plus jolies femmes au monde, dont les qualités pour la fouterie ne furent jamais surpassées et rarement égalées.

Oh ! nous passâmes une nuit si délicieuse !