Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/195

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Je la quittai, mais je permis à la vieille putain, avant de partir, de sortir ma pine et de la sucer un peu pour la soulager de l’avidité qu’elle avait de la posséder. Elle crut évidemment qu’elle allait m’exciter assez pour m’obliger à satisfaire ses passions, mais j’eus assez de pouvoir sur moi pour pouvoir me retenir.

Notre grande scène de pédérastie eut lieu comme il avait été convenu ; les Grandvit (c’était le nom de nos nouveaux amis), nous-mêmes, nous nous rendîmes au numéro 60, portant avec nous un panier contenant des biscuits, des verres et deux bouteilles de champagne, et nous nous installâmes, dans la chambre choisie, cinq minutes avant l’arrivée des pédérastes. Nous les vîmes se déshabiller, se claquer mutuellement les fesses et se caresser les uns les autres leurs pines afin de les rendre aptes aux combats amoureux.

La vieille putain était avec eux, leur donnant son aide très utile quand besoin était. Ils lui déclarèrent qu’elle leur serait d’une grande assistance dans leurs opérations si elle voulait se mettre entièrement nue.

Elle savait qu’elle était plus attrayante par le corps que par la figure, aussi elle consentit de suite et ajouta réellement beaucoup à l’excitement de la scène.

Elle commença par les accoupler par trois, de sorte qu’étant l’un après l’autre, celui du milieu avait le double plaisir d’enculer et d’être enculé.