Page:Lemonnier - Félicien Rops, l’homme et l’artiste.djvu/123

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qui attestaient les attaches restées vivantes entre ses fleuves, ses monts, ses plaines, son fond de bonne humanité cordiale et lui-même.

Je me rappelle d’un matin de mai où, étant allé le Voir à son atelier de la place Boieldieu, je fus accueilli par un empressement plus vif encore que de