Page:Lemonnier - Félicien Rops, l’homme et l’artiste.djvu/73

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luron, cajoleur de filles, sentimental à la fois et coque-plumet, s’éjoyant de la vie comme d’une éternelle kermesse où la table est mise pour tous les péchés capitaux.

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Lisez-les, parcourez-les au hasard de la date, ces amusants feuillets dispersés à tous les vents : il semble ne s’y trouver place ni pour une peine, ni pour un regret : c’est la joyeuse aventure où l’on s’embarque, plume au vent, la plume qui, dans le dessin du bon Madou, hérisse le feutre bossué du grand Tiel. Peut-être même l’excès se faisait trop sentir, comme d’un homme qui veut rire quand même, de l’homme qui préfaçait ainsi son Salon illustré de 1857. « … toujours je rirai, le rire est mon essence ». Plus