Page:Lermina - L’Énigme.djvu/107

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s’accomplissait le suicide du général, un paquet cacheté… il était absent, et c’est seulement hier soir, à son retour, qu’il l’a ouvert. Sous ce scellé se trouvait une lettre à mon adresse et une seconde enveloppe fermée. Voici la lettre… lisez-la…

Et il tendit à Georges un papier déplié.

Le jeune homme le prit. C’était bien l’écriture de son père. Quelques lignes avaient été tracées d’une main ferme :


« Mon cher Samereuil, c’est un mourant qui vous adresse une prière suprême… car je viens de charger le pistolet qui me tuera dans une heure… M. Georges est absent, vous le savez. J’ignore l’époque de son retour. Je vous prie, dès qu’il aura touché le sol de la France, de lui remettre le pli ci-inclus. Je compte sur votre vieille amitié. Adieu. — Général de Morlaines. »


Tandis que Georges lisait, relisait cette