Page:Les Fouteries chantantes, 1791.djvu/47

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LE PAILLARD

ARISTOCRATE ET DÉMOCRATE,
OU
DEUX TÊTES
DANS LE MÊME BONNET
CHANSON BURLESQUE.


Air : Tandis que tout ſommeille [ws 1].


De ma triste aventure,
Daignez ouïr le récit :
Je pleure sur mon vit ;
Voyez-en la peinture ;
Oui, c’est, hélas !
Mon embarras,
Et ma peine cruelle ;
Je bande comme un malheureux,
Sans pouvoir contenter mes vœux ;

  1. ndWs. Cf. recueil La clé du caveau, 553.