Page:Les Mille et Une Nuits, trad. Galland, Le Normant, 1806, IV.djvu/11

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LES


MILLE ET UNE NUITS,


CONTES ARABES.



CCXXIIIe NUIT.




Sire, votre Majesté peut mieux juger de l’étonnement et de la douleur de Camaralzaman, quand l’oiseau lui eut enlevé le talisman de la main, que je ne pourrois l’exprimer. À cet accident le plus affligeant qu’on puisse imaginer, arrivé par une curiosité hors de saison, et qui privoit la princesse d’une chose précieuse, il demeura immobile quelques momens.