Page:Longfellow - Longfellow's Poetical Works, Vol XI, 1878.djvu/38

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Parfumé de poésie
Riait, chantait, plein de vie,
 « Bons amis,
J’ai soupé chez Agassiz ! »

Avec ce beau cadet roux,
Bras dessus et bras dessous,
Mine altière et couleur terne,
Vine le Sire de Sauterne ;
 « Bons amis,
J’ai couché chez Agassiz ! »

Mais le dernier de ces preux,
Était un pauvre Chartreux,
Qui disait, d’un ton robuste,
« Bénédictions sur le Juste !
 Bons amis,
Bénissons Père Agassiz ! »

Ils arrivent trois à trois,
Montent l’escalier de bois
Clopin-clopant ! quel gendarme
Peut permettre ce vacarme,
Bons amis,
À la porte d’Agassiz !