Page:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 10.djvu/184

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Voici une autre note sur une histoire contée par Suzanne Lagier :

Lagier, chez Flaubert, nous parle de X…, d’abord petite-fille chantant dans les cafés, devenue maîtresse de Z… (directeur d’un grand théâtre) et enivrée de son rôle parce qu’elle porte toutes les clefs, parce qu’elle a le trousseau.

La dernière ligne est du meilleur Goncourt. Et comme elle est ressemblante, Mlle X… ! « Elle porte toutes les clefs. Elle a le trousseau ! » La voilà peinte.

Ici, comme partout ailleurs, Goncourt écrit le nom en toutes lettres ; soixante ans après cette note je supprime néanmoins les noms propres et je ne dirai pas un mot les suggère.

Par égard pour les arrière-petits-enfants de Mlle…

Non. Par égard pour elle-même.