Page:Louÿs - Le Crépuscule des nymphes, 1925.djvu/14

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On n’y voyait presque plus. Une invisible Artémis chassait sous le croissant penché, derrière les branches noires qui pullulaient d’étoiles. Les quatre Corinthiennes restaient couchées dans l’herbe près des trois jeunes hommes ; et l’on ne savait plus très bien si la dernière oserait parler après les autres tant l’heure était au silence.

Les contes ne doivent être dits qu’en plein jour. Dès que l’ombre est entrée