Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 15.djvu/409

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


ÉTUDE MICROSCOPIQUE,

comparée,

De la Barégine de M. Longchamp, observée dans les eaux thermales sulfureuses de Barèges, et de la Barégine recueillie dans les eaux thermales non sulfureuses de Néris[1], par M. Robiquet.


Par M. TURPIN.

Lue à l’Académie royale des Sciences, dans la séance du 4 janvier 1836.




La question de la Barégine, toute simple qu’elle me paraisse en elle-même quand on ne la considère que sous le rapport de ses caractères physiques et d’histoire naturelle, se complique de jour en jour davantage. La cause de cette complication, ou plutôt de cette confusion, vient, je pense, de ce que l’on a négligé de s’entendre, de se communiquer et d’étudier comparativement, sous le microscope, les divers produits auxquels on assignait ou un même nom ou des noms différents.

  1. Dép. de l’Allier.