sence, qui s’est prolongée pendant huit années, ayant retardé l’impression de ce mémoire, je le publie aujourd’hui tel que je le retrouve dans le manuscrit présenté, le 31 mai 1830, à l’Académie des sciences, et paraphé à cette époque par le secrétaire perpétuel M. George Cuvier. Toutefois, pour ne pas fatiguer l’attention du lecteur, je supprimerai une grande partie des numéros placés devant les formules, et, pour éclaircir quelques passages, je joindrai au texte plusieurs notes placées, les unes au bas des pages, les autres à la suite du dernier paragraphe. Comme quelques notes de la première espèce existaient déjà dans le manuscrit, afin qu’on puisse facilement les distinguer des notes nouvelles, je marquerai celles-ci, quand elles seront placées au bas des pages, par un double astérisque.