Page:Marais - Nicole, courtisane.djvu/382

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


tendresse, ma reconnaissance ; je n’aimais plus que pour aimer, égoïstement maîtresse. Et Paul ne sent pas que sa pointe de perversité a pimenté la saveur fade de son amour, et qu’il y a gagné ce je ne sais quoi de faisandé dont raffole Nicole…

Laissons-le dans son ignorance. Désignant le décor malpropre, je réplique avec une moue dégoûtée :

— Dame ! Tu sais, je pense comme la bonne : « Il vaut mieux faire ça chez soi ! »…