Page:Marais - Nicole, courtisane.djvu/61

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


porte, et Nadine Ziska fait irruption. La jolie brunette braque ses yeux de topaze sur Julien, apprécie ses traits fins, son teint rose, le juge parfait amoureux, et s’excusant presque :

— Pardon… Je te dérange peut-être en venant dîner ? dit-elle.

Son regard indécis flotte, de Julien à moi. Je la rassure :

— Au contraire, chérie… Tu complètes le nombre des Dieux. Les anciens considéraient le chiffre 2 comme fatal. On est toujours mieux à trois qu’à deux. Tu peux être sûre que c’est bien l’avis de monsieur Dangel !