Page:Martin - Histoire des églises et chapelles de Lyon, 1908, tome II.djvu/237

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Maître-autel à Saint-Polycarpe.

CHAPITRE VII

CORDELIERS DE L’OBSERVANCE. — PETITES SŒURS DE L’ASSOMPTION. — SŒURS DE MARIE-JOSEPH. — RELIGIEUSES DU SACRÉ-CŒUR DE LA FERRANDIÈRE, DES ANGLAIS, DE LA RUE BOISSAC. — SŒURS DE NOTRE-DAME DE FOURVIÈRE. — RELIGIEUSES NOTRE-DAME DE L’ASSOMPTION. — NAZARETH. — SERVANTES DES PAUVRES. — MISSIONS-AFRICAINES. — NOTRE-DAME D’AFRIQUE. — ORATORIENS. — SAINT-POLYCARPE. — PROPAGATION DE LA FOI.

Ce chapitre sera en partie consacré à l’étude des communautés de notre ville, vouées, comme les religieuses Notre-Dame d’Afrique, les Missions-Africaines, aux héroïques apostolats dans les pays lointains, ou comme les Petites-Sœurs de l’Assomption et les Servantes des Pauvres, aux services les plus humbles de la charité.

On y a joint l’histoire des établissements institués à Lyon par la congrégation très importante du Sacré-Cœur, fondée elle-même par Mme Barat, et enfin celle des anciens Oratoriens disparus à la Révolution et dont l’église est devenue Saint-Polycarpe.

CORDELIERS DE L’OBSERVANCE

À l’origine et jusque fort avant dans le moyen âge, les disciples mitigés de saint François étaient les plus nombreux et connus sous le nom de Conventuels, ce qui n’était pas sans impliquer contradiction avec la vie et la règle du patriarche d’Assise. Parfois,