Page:Maturin - Melmoth, Hubert, 1821, tome 2.djvu/140

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Au bout de quelques jours l’Espagnol voulut reprendre le cours de sa narration ; il s’efforça de décrire ce qu’il avait éprouvé en recevant la lettre de son frère ; comment son courage, son espérance, le sentiment de son existence s’étaient ranimés en lui : mais il trembla et ne put articuler que quelques mots entrecoupés ; son émotion parut si vive à Melmoth qu’il le supplia de cesser la description de ses sensations, et de continuer la relation de son histoire.

— Vous avez raison, dit l’Espagnol