Page:Maturin - Melmoth, Hubert, 1821, tome 2.djvu/217

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ce qu’il eût obtenu toutes les informations nécessaires pour suivre ma cause. Pendant cet intervalle, je n’eus pas à me plaindre de la conduite que l’on tenait envers moi. Mais aussitôt que ses visites eurent cessé, la persécution recommença ; on me considérait comme un homme envers qui il ne fallait point garder de mesure et l’on me traitait en conséquence. Je ne puis m’empêcher de penser que leur intention ne fût que je ne survécusse pas à l’issue de mon procès. Il est du moins certain qu’ils ne négligèrent rien de ce qui pouvait conduire à un pareil résultat. Ils commencèrent le jour même de la dernière visite de l’avocat. La cloche sonna pour le dîner ; j’allais prendre ma place ordinaire