Page:Maupassant - Pot-pourri, paru dans Le Gaulois, 3 janvier 1883.djvu/15

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.

J’entre donc dans la cour : je serche, je serche et j’ découvre eune tite croix sus eune porte. Ça doit êt’ là que j’ me dis. Je frappe, et j’entends quéqu’un qui m’ crie : « Entrez ! » J’entre et j’ vois dans n’ eune grande salle des chaises, des bancs, des tabourets, pis des chandeliers avec un pret’ qui disait la mene à deux vieilles femmes, deux vieux bas d’ buffet qu’écoutaient… J’ vas tout d’ suite au prêt’ et j’y dis : Pardon excuse si j’ vous dérange, m’ sieu Duchatel que j’y dis, c’est-y vous ?

boireau

Chatel que j’ t’avais dit.

forget

Oui. J’aurais deux mots à vous dire. Je suis à vous qui dit. J’ai core quelques bredouilles à débiter. Allez faire un tour su l’ boulevard. J’en ai pas pour longtemps…