Page:Meilhac, Halévy - Le Château à Toto.pdf/120

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RAOUL.

C’est bon…


LA VICOMTESSE.

C’est délicieux… Mais qu’est-ce que ça peut être ?


CATHERINE.

Ahi j’y suis… c’ que m’a dit Pitou… Cette odeur de pommade… ça doit être le neveu du général Bourgachard…


CRÉCY-CRÉCY.

Le neveu du général Bourgachard, c’est impossible.


CATHERINE.

Le voici, le voici, suivi de tout le village.


LA VICOMTESSE.

Ah ! tant mieux… il va nous dire ce que c’est que cette odeur-là.


TOUT LE MONDE.

Qu’est-ce que ça peut-être ?

Entre Pitou en costume de gandin, très-exagéré. Tons les paysans le suivent en le flairant.


Scène XV

Les Mêmes, PITOU, Paysans, Paysannes.


COUPLETS

PITOU.
I
––––––C’ n’ est pas du vinaigr’ de Sully,
––––––C’est quelqu’ chose de bien plus joli,
––––––Ce n’est pas d’ la térébenthine,
––––––Ce n’est pas non plus d’ la benzine,
––––––Ni cet élixir que l’on a
––––––Nommé Jean-Marie Farina ;
––––––Ce qu’on respir’ quand on m’ respire