Page:Meilhac, Halévy - Le Château à Toto.pdf/33

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PITOU, à part, désespéré.

Elle l’a embrassé ! elle l’a embrassé !…


TOTO.

Et, quant à la symphonie avec chœurs, si vous désirez m’être agréable, nous la remplacerons par un air que l’on chantait ici autrefois, que l’on chante encore sans doute… et que je me rappelle… Rondelinon…


MASSEPAIN.

Rondelinette…


TOTO.

C’est cela qu’il faut chanter. (A Raoul) Pas vrai, marquis ?…


RAOUL.

Si on chante autre chose, je m’en vais…


MASSEPAIN, avec expression.

Madame la vicomtesse aurait préféré la symphonie avec chœurs, peut-être ?


LA VICOMTESSE.

Moi, pas du tout.


MASSEPAIN[1].

Non. Ah ! je croyais… La chanson du pays, en avant Catherine et Pitou !…

RONDE

PITOU.
I
–––––––––Un jour courait Jeannette
–––––––––Sa cruche sous le bras,
–––––––––Un monsieur qui la guette
–––––––––Se trouve sur ses pas.

CATHERINE, parlé.

Ah ! mon Dieu, monsieur, vous m’avez fait peur.

  1. Le vieux serviteur, Raoul, Toto, Catherine, PItou, la vicomtesse, Massepain.