Page:Meillet - Esquisse d'une grammaire comparée de l'arménien classique (1936).djvu/10

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
8

il m’avait consacré bien des heures d’un temps si précieux aux progrès de la philologie arménienne ; cette fois il a pris pour lui la part la plus pénible de la correction des épreuves, et je ne saurais exprimer ici tout ce que je lui dois. Je tiens aussi à remercier l’illustre congrégation des Mékhitharistes de Vienne qui a bien voulu se charger d’éditer mon livre et qui a mis à ma disposition avec la plus grande libéralité les ressources de son excellente imprimerie ; je donne un faible témoignage de ma reconnaissance en dédiant ces pages à la mémoire de leur abbé vénéré, Mgr. Arsène Aydenean, dont la mort récente a été pour la linguistique arménienne une perte si sensible.

Paris, 31 juillet 1902.

A. M.

AVANT-PROPOS DU SECOND TIRAGE.

Ce petit livre est maintenant épuisé. Les Mékhitharistes ont désiré en préparer une réimpression qu’on offre aujourd’hui au public. Cette réimpression appelait un remaniement de l’ouvrage afin de tenir compte de l’état actuel des connaissances. Plusieurs linguistes éminents se sont intéressés à l’arménien et ont éclairé des points qui, en 1902, étaient encore obscurs. On a cherché à tenir compte de cet élargissement des connaissances et en même temps à rectifier ce qu’il y avait de défectueux dans la première édition. Le P. Mariès, qui a consacré à l’arménien une large part de son activité, a bien voulu m’aider à corriger la première édition et à mettre le texte au point. M. Benvéniste a revu la partie linguistique du travail.

Paris, 1936.

A. M.