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Page:Menu de Menil - L'heritage Klodarec - 1906.pdf/36

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francais, ça va être gai ! (Geste désespère à Joseph.) Faites entrer. (Joseph sort.)

Scène XVI.

LES MÊMES moins JOSEPH, KATHARINA.
KATHARINA.

Ich bin Katharina van Knops, von Königsberg[1].

DANFREVILLE, galant.

Enchanté, Mademoiselle, d’avoir l’honneur de faire votre connaissance.

KATHARINA.

Ich komme für’s Klodareh’s Erbschaft[2].

DANFREVILLE.

Klodarec ? Oui parfaitement, Klodarec.

KATHARINA.

Bitte, zeigen sie mir das Testament’s Schrift[3].

DANFREVILLE, navré.

Je ne comprends pas un mot de ce qu’elle dit !

KATHARINA.

Ich spreche kein Wort französich[4].

DANFREVILLE.

Elle n’a pas l’air de savoir le français. Eh bien ! ça va être du propre !

RAFEL.

*. Com hi hamon ! Aquest notari m’apar no gens serios ; y tinch ganas d’ensenyarli que’s perillos burlare d’un catala[5].

KATHARINA, en même temps que RAFEL.

Sagen sie etwas ! Man einladet nicht die Leute für ihnen, nichts zu sagen ! kolossale Dumheit[6] :

  1. ↑ Traduction. — Je suis Katarina van Knops, de Königsberg.
  2. ↑ Traduction. — Je viens pour l’héritage de Klodarec.
  3. ↑ Traduction. — S’il vous plaît, faites-moi voir le testament.
  4. ↑ Traduction. — Je ne parle pas un mot de français.
  5. ↑ Traduction. — Aussi vrai que le monde existe, ce notaire n’est pas un homme sérieux, et je vais lui montrer qu’il est dangereux de se moquer d’un Catalan.
  6. ↑ Traduction. — Répondez quelque chose ! On ne convoque pas les gens pour ne rien leur dire. C’est une stupidité colossale !