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Page:Menu de Menil - L'heritage Klodarec - 1906.pdf/38

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KATHARINA.

Ich verstehe nichts[1].

DANFREVILLE, tombant sur un fauteuil.

Nous voilà bien ! et l’heure qui tourne. (Il regarde la pendule avec désespoir.) La conversation reprend en quatre langues parlées en même temps.

Mme DANFREVILLE.

I am surprized that you not speak english. English is a much useful language. You are coming on purpose of inheritance of Klodarec[2] ?

KATHARINA, en même temps.

Wenn man eine fremde Sprache nicht kennt so bittet man die Hülfe eines Ubersetzers. Mein Erbtheil begehre ich von’s Klodarec’s Erbschaft[3].

RAFEL, en même temps.

Ja os he dit que venia per l’assumpto Klodarec ! Me volén fer el favor de dirme, si os no, que es lo que haig de fer[4].

DANFREVILLE, en même temps.

C’est idiot… de ne pas savoir… le français. Comment sortir de la ? Quelle affaire que cet héritage Klodarec ! (Le mot Klodarec repété dans toutes les langues finit par ressembler a des cris d’animaux.)

Scène XVIII.

LES MÊMES, MARTHE entrant par la porte du milieu.
MARTHE.

Quel potin ! On se croirait dans une ménagerie !

DANFREVILLE.

Qu’est-ce que cela devait être à la tour de Babel ? Quelle aventure, mon Dieu ! quelle aventure ! et dire que

  1. ↑ Traduction. — Je ne comprends pas.
  2. ↑ Traduction. — Je suis étonnée que vous ne parliez pas l’anglais. L’anglais est une langue très utile. Vous êtes venus dans le but de chercher l’héritage Klodarec ?.
  3. ↑ Traduction. — Quand on est incapable de parler une langue étrangère, on se fait aider par un interprète. Je viens réclamer la part qui me revient de l’héritage Klodarec.
  4. ↑ Traduction. — Je vous dis que je viens pour : l’héritage Klodarec, Veuillez avoir la bonté de me dire ce que je dois faire.