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KATHARINA.
Jes, mi konas ilin.
RAFEL.
Mi ankaŭ, kaj ilin mi akceptas plezure.
KATHARINA.
Mi ankaŭ tutkore. (Katharina et Rafel s’approchent l’un de autre et causent à voix basse.)
GEORGES, traduisant.
Ils connaissent les clauses et les acceptent de grand cœur.
Scène XX
LES MÊMES, LUCIEN, tenant en main l’acte d’acceptation.
LUCIEN, à Danfreville.
Voici l’acte prêt à être signé !
GEORGES, le lui prenant des mains. (À Katharina et Rafel.)
Nun vi devas subskribi ĉi tiun paperon.
KATHARINA et RAFEL.
Tre volonte. (ils s’approchent du bureau et signent.)
LUCIEN, à Georges.
Comment ! tu n’es pas parti ?
GEORGES.
Non, grâce à l’espéranto tout est remis en place : je reste et j’épouse.
LUCIEN.
Tous mes compliments.
DANFREVILLE, prenant l’acte.
Il n’y a pas a dire : elle est merveilleuse, cette langue ! (Avec décision.) Je vais apprendre l’espéranto ! (À Georges.) Est-ce que ce sera long ?
GEORGES.
Dame ! ça dépend un peu des gens.
MARTHE, à Georges, tendrement.
Oh ! je suis sûre qu’avec vous je l’apprendrai très vite !
RIDEAU.
Imp. F. Scmidt, 7, avenue Verdier, Paris-Montrouge