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HOCHE

La générosité de Hoche eut bientôt porté ses fruits. Les campagnes peu à peu se repeuplèrent les habitants ne regardèrent plus les bleus comme des ennemis ; Charette, Stofflet, réduits à une poignée de partisans, trahis, livrés, furent pris, passés par les armes d’Autichamp, Scépeaux, Bourmont, Saint-Laud, se rendirent et eurent la vie sauve.

Les 28 et 29 messidor an IV, le Conseil des Anciens et le Conseil des Cinq-Cents décrétèrent que l’armée des côtes de l’Océan avait bien mérité de la patrie et Hoche reçut ce nom, plus beau que celui de vainqueur, le nom de Pacificateur de la Vendée.