Page:Mirbeau - Les Écrivains (première série).djvu/90

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qui compte, celle qui a une action sur le gros public, la critique dont les éditeurs encombrent les quatrièmes pages de journal — a représenté de tout temps l’auteur d’Une vie et de Bel-Ami comme un conteur. C’est chose jugée et définitive. Heureusement aussi que, par la même occasion, il a été décidé qu’il serait le seul conteur de son temps. Ce serait folie, à n’importe quel auteur, de vouloir acquérir une réputation, à côté de M. de Maupassant.

Octave Mirbeau, Le Matin, 11 décembre 1885