Page:Montesquieu - Pensées et Fragments inédits, t2, 1901.djvu/559

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



Page 94, ligne 11. — L’article finissait d’abord ainsi : « et nous cherchons à nous dédommager par quelque endroit. >

Page 94, lignes 19 à 21. — Cet alinéa a été ajouté après coup et d’une autre encre.

Page 95, note 1. — Voyez les Mélanges inédits de Montesquieu, page 64.

Page 96, ligne 1. — Le mot beaucoup a été ajouté après coup.

Page 9C, lignes 10 à 12. — Il y avait d’abord : « à moi, parce qu’il me méprise. C’est pour cela. > La leçon actuelle est d’une autre main.

Page 96, lignes 20 et 21. — Cette phrase a été ajoutée après coup par Montesquieu lui-même, mais d’une autre encre.

Page 97, ligne 1. — Les mots et enflé ont été ajoutés après coup. Page 97, ligne 16. — La variante a été ajoutée après coup. Page 98, ligne 11. — Montesquieu lui-même a substitué ici nous doivent point toucher, à m’ont jamais touché.

Page 10o, lignes 18 à 20. — La variante est écrite dans le manuscrit à la fin de l’article.

Page 10o, ligne 21. — L’article commençait d’abord ainsi « La critique est un...»

Page 100, lignes 22 et 23. — Les dix derniers mots de l’article ont été ajoutés après coup et d’une autre encre.

Page 101, ligne 6. — Il y avait d’abord: t vivre qu’au milieu de la flatterie. »

Page 101, ligne 7. — Antoine Ashley-Cooper (1671-1713), comte de Shaftesbury, s’est fait connaître surtout par ses écrits sur la philosophie morale.

Page 101, ligne 12. — Abigaïl Hill, qui épousa Samuel Masham en 1711, fut, pendant sept à huit ans, la favorite d’Anne, reine d’Angleterre.

Page 102, ligne 20. — Montesquieu avait mis d’abord, puis a biffé soigneusement quelques mots où il exprimait sa désapprobation du mariage dont il s’agissait.

Page 102, lignes 26 et 27. — Les trois premières maximes sont écrites sur le verso du f° 3y, où elles sont suivies des n°» 1013 et 1014; tandis que les trois dernières maximes sont au haut du f° 38.

Page 103, ligne 7. — Il s’agit ici, bien entendu, du roman de La Princesse de Clèves, publié, en 1678, par Marie-Madeleine de La Vergne (1633-1693), comtesse de La Fayette.