Page:Montfort - Un cœur vierge.djvu/226

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miné de loin le village, j’avais rôdé, aussi, aux alentours du Goabren. Rien d’insolite nulle part : l’île vivait son existence calme de tous les jours et, certainement, personne ne se doutait de ce que j’avais préparé pour cette nuit.

… Pour cette nuit qui, enfin, maintenant, approchait. Le jour diminuait. Le soleil était très bas sur l’horizon, il allait disparaître.

Bientôt, l’obscurité, propice à l’amour, régnerait sur la terre et la mer.