Page:Mussolini - La Doctrine du fascisme.pdf/56

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l’amour et la haine, le blanc et le noir, le jour et la nuit, le bien et le mal, et tant que ces contrastes ne trouveront pas leur équilibre, la lutte sera toujours au fond de la nature humaine comme une suprême fatalité.

« Du reste, il est bon qu’il en soit ainsi. Aujourd’hui, nous pouvons avoir la guerre, la lutte économique, la lutte des idées, mais le jour où il n’y aurait plus de lutte serait un jour de mélancolie, de fin, de ruine. Or, ce jour-là ne viendra pas, précisément parce que l’histoire se présente toujours comme un panorama changeant. Si l’on prétendait revenir au calme, à la paix, à la tranquillité, on combattrait les tendances de la période dynamique actuelle. Il faut se préparer à d’autres surprises, à d’autres luttes. Il n’y aura pas de période de paix, tant que les peuples ne s’abandonneront pas à un rêve chrétien de fraternité universelle et qu’ils ne pourront se tendre la main au delà des océans et des montagnes. Pour mon compte personnel, je ne crois pas trop à ces idéalités, mais je ne les exclus pas, car je n’exclus rien ». (Discours au Politeama Rossetti de Trieste, 20 septembre 1920 ; dans Scritti e Discorsi, vol. II : La Rivoluzione fascista, Milan, Hoepli, 1934 p. 95).

(5) « J’entends l’honneur des nations dans la contribution qu’elles ont fournie à la culture de l'humanité ». (E. Ludwig, Entretiens avec Mussolini, Milan, Mondadori, 1932, p. 199).