Page:NRF 7.djvu/129

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Que la dent de la scie fasse gémir les bois.
Et que le fuseau ronfle aux caresses des doigts !

Reproduis le léger craquement de la glace
Quand un chasseur le long cCune rivière passe !

Que résonne au cornet le troupeau solennel
Qui s’attache la ronce en s* élevant au ciel !

Que r ajonc épineux , sous la faux qui le rase.
Chante comme en mourant un martyr en extase !

Que la grive d’Hiver s’en vienne pépier
Sur la branche effeuillée par r habile luthier !

Que les pleurs du ruisseau qui mire les narcisses
Troublent le pavillon en forme de calice !

Et pour plaire, S joueur ! à cette heure, à r époux
D’une robe qui traîne imite le bruit doux !

TRADUCTIONS

OLIVIER CROMWELL, SA CORRESPONDANCE, SES DISCOURS, par Thomas Carlyle, 2«’« volume, traduction Edmond Barthèlemy. (Mercure de France).

Le premier volume qui nous montrait comment Olivier Cromwell, fermier sage, digne, paisible, entra dans la vie publique, dans la vie héroïque, à l’âge de quarante ans, sans que rien l’y eût préparé, — le premier volume d’Olivier Cromwell