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NOTES 137

��Comme suite à F article de M. "Jacques Copeau paru a cette mime place dans notre numéro du l" décembre j M. Jean Variot nous requiert d^ insérer ce qui suit. Nous le faisons bien volontiers.

RÉPONSE DE M. JEAN VARIOT

Monsieur Jacques Copeau ayant fait paraître dans le der- nier numéro de La Nouvelle Revue Française un article dont je n'admets pas les termes, j'ai prié deux de mes amis : M. Léon Bernardin et le Prince de Bauffxemont de demander à M. Copeau une réparation par les armes.

Voici la lettre que j'ai reçue de mes témoins :

Paris y le 1 1 décembre 1911.

" Mon cher Variot,

" Sur votre demande, nous avons prié M. Jacques Copeau de nous désigner deux de ses amis, pour nous entendre avec eux au sujet d'un article injurieux pour vous. M. Jacques Copeau nous envoie du Limon la lettre recommandée ci-jointe :

" J'estime inutile de confier à deux de mes amis la réponse " que voici :

" Je suis surpris de la démarche dont M. Jean Variot vous " a chargés. Il ne m'apparaît pas, en efFet, que l'affaire com- " porte les suites que voudrait lui donner M. Variot.

" Dans un article publié par P Indépendance du i" novembre " 191 1, M. Jean Variot attaquait une personne envers qui je " professe la plus respectueuse admiration. Cette attaque m'a " paru peu convenable. J'y ai riposté par mon article du " i^"" décembre, dans la Nouvelle Revue Française, sur un ton " qui ne me paraît excéder en rien celui d'une polémique " un peu vive. M. Variot s'est, de lui-même, placé sur le

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