Page:NRF 7.djvu/348

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


342

��SUITE PATHÉTIQUE

��LES EXILÉS

Je vais te prendre par la main !

Ne traîne pas tes pieds boudeurs dans le chemin. La poussière craque à nos dents. Sois raisonnable.

_ Elle ne Pavait pas dit pour te faire partir !

— Il faut te taire. Et compte les bornes franchies. Les volets curieux s'ouvrent quand nous passons. Regarde constamment devant toi.

- Quand tu fes retourné, au coin de la rue, ses rideaux tremblaient !

Je t'en supplie !

V heure est lourde à tomber sur la face... Mon cœur phe comme un enfant. Le jour chancelle dans les vergers.

�� �