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LA LITTERATURE 443

Je ne pais ûgnaler tons les deuils de ce genre, qui arrêtent et étonnent désagréablement le lecteor. Je relève seulement les erreurs qui portent soit sur la méthode, soit sur les points rih du sujet.

Celui qui roadra, après M. Barre, reprendre cette étude d'ensemble, devra se documenter tout autrement que loi. Dans une question d'histoire littéraire où Timprimé foisonne, sa bibliographie va au hasard, ou plutôt die est inexistante. (Qu'en a pensé M. Lanson ?) Ecrire on article sur le SjmiaBsme et ia Presse était une bonne idée, mais il y £dlait antre chose qu'une suite de seize coupures f^us ou moins arbitraires, et pourquoi l'arrêter i 1891 ? Pourquoi relever, tout an long, des articles d'un certain André Venroort dans ime certaine framce Bère, oa d'un Putter-Laumann dans une Justice i laquelle M. Clemen- ceau ne put trouver de lecteurs, et laisser de côté on journaliste alors célèbre, dont les spnbdistes firent i bon droit une de leurs têtes de Turc, Henry Fonquier \ De 1 891 i 1900, époque à laquelle, théoriquement du moins, M. Barre conduit son histoire, il eût trouvé l'occasion de mentionner des incidents de presse beaucoup plus significatifs : des campagnes littéraires i la Cacarde de Barré (1894), celle entre autres de M. Camille Mauclair contre ** Casimir Zola " ; les coups de boutoir de Zola, au Figaro, (1896), contre les poètes nouveaux ; an Si^pU- ment du Figaro, (1894), la série des ptntraits : Cemx ^amjaar- d'kuij Ceux de demàm, que publiait Bernard hxarc ; la publi- cation (vers 1896) par l*Eci§ de Paris, dont le tirage et rinfiuence étaient alors ctmsidérables, des poèmes de M. Henri de Régnier et de M. Vielé-Gnffin chaque semaine ; l'artide de M. René Doumic dans la Hemu des Deux-Mmdes i l'occasion des Portraits dm Procàdum Siècle. Tout cela, bon ou mauvais, eut sur le goût public une influence précise.

Avec la même l^èreté que parmi les journaux, M. Barre s'en va dans les livres. Le chapitre sur les Mi£emx SjmbaBstes comprend trois divisions, les Cercles, les Retmes, les Ecêles. Or, ni les

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