Page:Nietzsche - Considérations Inactuelles, II.djvu/50

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il plus de feu et elle est certaine de l’el}’et le plus popuaire., La seconde n’est faite que pour le petit nombre, p ur ceux qui sont des natures contemplatives de grand g st ; w ; la foule méconnaît généralement ; cette image. La

?p’   troi : eme exige que cesoieut les hommes les plus actifs

qui la ·contemplent. Eux seuls le feront sans d.om1’nage, car elle décourage les natures contemplatives et eiïarouche la foule.

à De la primière, une force est partie qui poussa aux révolutions L npétueuses et y pousse encore ; car dans tous les frén ssements socialistes et tous les tremble- A ments de terre, c’est toujours l’homme de Rousseau ’ A.i’ qui se’remue comme le vieux Typhon sous l’Etna, ’ OPPI’l¤1é et à moitié écrasé par des castes orgueilleuses et par- des fortunes A sans pitié, corrompu par ’i’’ " des prêtres et une mauvaise éducation, ayant tout des Vüllli Soi-même à cause de ses mœurs ridicules, ’l’hom’mo, dans sa misère, en appelle à la « sainte nature » et il Slaperçoit soudain qu’elle est aussi éloignée de lui’ ilquo HEIDPOTÉB quel (dieu. Ses prières ne l’atteignent Pü$ »·l#¤¤l·ü est enfoncé dans le chaos de l’anti-naturel. A Il rejette avec mépris les parures multicolores lqui, il ya 31911 de temps encore, lui paraissaient. précisément êlîè $011 humanité, ses arts et ses sciences, les avanlF¤5’€¤ d’lmo vie raffinée ; il frappe des poings coptre g 111¤1’S, à Yombre desquels il aà ce point dégénère ; ’É il 6D appelle à la lumière, au soleil, à la forêt, au rocher, V Et 101’SqH’il S’écriei cx La nature seule est bonne, seul ’llhommo naturel est humain », —c’est qu’il— se méprise · A luïdàème et qwilraspire à se depasser. Dans de sem• p

hlables conditions, l’âme est prète aux décisions ; lès A ;