Page:Ozanam - Œuvres complètes, 3e éd, tome 10.djvu/282

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XLVIII
À .M.L.
Lyon, 7 février 1858

Mon cher ami,

Janmot ne partira pas sans vous porter quelques lignes de moi, non dans son intérêt, vous savez trop combien nous l’aimons tous pour qu’il ait besoin d’être rappelé a votre mémoire, mais dans le but de m’acquitter de la dette que je contractai naguère avec vous en vous écrivant une si courte et si brusque lettre. L’affaire dont je vous parlais marche a sa conclusion. Le conseil municipal n’attend que l’approbation du budget de la ville par le ministre de l’intérieur pour procéder à la nomination des candidats. J’ai fait plus de soixante visites, j’ai vu trente-quatre conseillers municipaux, et, grâce aux bontés de bien des gens, j’ai acquis la certitude presque entière d’être présenté. Je ne sais pourquoi, je me sens pressé à vous mêler dans cette affaire, ou plutôt vous savez déjà de quelle espé -