Page:Parmentier - Traité sur la culture et les usages des pommes de terre, 1789.djvu/32

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gence du traité que je publie. J’ai cru devoir en ſupprimer le détail des expériences faites en différens endroits du royaume par des patriotes zélés. Dans le deſſein de conſtater les propriétés physiques & économiques des pommes de terre ; je veux n’offrir que le précis des connoiſſances & des obſervations les plus eſſentielles, pour retirer de cette culture tous les avantages qu’elle peut procurer à l’économie rurale & domeſtique ; mon intention étant moins de parler à des ſavans qu’à ceux de mes concitoyens éclairés, qui, habitant les cantons les plus exposés à manquer de grains, sont intéreſſés particulièrement à connoître les moyens les plus aſſurés d’y suppléer.

Si par haſard quelques critiques m’objectoient encore, que voilà un ouvrage bien volumineux pour la deſcription d’une ſeule plante, qui en apparence n’offre aucun phénomène ſous les rapports botaniques ; je leur répondrois que beaucoup de ſavans du premier ordre en ont fait bien davan-